Peut-on sauver l’exposition Edme Bouchardon au Louvre ?1. Pas sûr.
Certes, l’Amour taillant son arc2 … est sans conteste une des plus belles sculpture classique qui soit, chef-d’oeuvre d’ambiguïté.
Hélas, l’organisation banalement chronologique au risque de l’ennui et l’éclairage calamiteux – euphémisme – rappellent qu’une exposition n’est pas que l’accrochage aux murs de quelques dessins aussi beaux soient-ils, ni l’exhibition sur socles de quelques pièces écrasées par une lumière sans nuance.
Ambiguïté, exhibition : si les commissaires avaient fait preuve d’imagination… Je doute que la sensualité rendue au faune Barberini par Bouchardon pour se faire reconnaitre puisse être un hasard.
On s’ennuie, parce qu’on passe à coté … faute de propos, et de moyens (l’éclairage, vraiment !).
- http://www.louvre.fr/expositions/bouchardon-1698-1762une-idee-sublime-du-beau ↩
- Voir poste précédent : Le XVIIIe au Louvre : l’Antiquité rêvée et Messerschmidt ↩